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Le syndrome du pénis captif : entre imaginaire et réalité…

La littérature anglo-saxonne fait mention d’une incarcération et même d’une strangulation ! Coup de projecteur sur ce qui est appelé en français, le syndrome du pénis captif ou penis captivus.

Le syndrome du pénis captif, ou penis captivus, est un accident sexuel extrêmement rare. Le pénis de l’homme – toujours en érection – reste coincé dans le vagin de la partenaire ! Avec une douloureuse impossibilité de se retirer. La cause ? Lors du coït, les contractions des muscles vaginaux et pelviens se transformeraient soudainement en spasmes, au point d’emprisonner le pénis et de provoquer son gonflement excessif…

Rapports furtifs…

Dans un article publié en 1979 dans le British Medical Journal, les auteurs expliquaient que « tous les cas rencontrés concernaient des rapports sexuels illicites, pratiqués furtivement (derrière des buissons ou dans des encadrements de porte)« . Et d’ajouter, « la peur d’être découvert était manifestement un facteur étiologique important« .

Des objets

En 2010, les auteurs d’une étude de cas mentionnaient la survenue de « seulement 60 cas« , rapportés dans la littérature. Ce syndrome apparait donc très rare et il est à noter qu’il peut aussi survenir en présence de dispositifs de strangulation des organes génitaux externes, à l’image des anneaux péniens.

Quelle prise en charge ?

Dans tous les cas, le syndrome du pénis captif demeure une urgence urologique. Dans sa thèse de doctorat en médecine soutenue en 2020, Marie Delonca précise qu’ « il n’existe pas de recommandations officielles pour la prise en charge du penis captivus « . Et, comme elle le souligne également, « savoir prendre en charge ce type de complications implique d’être rapide, ingénieux sur le retrait« , afin de ne pas surajouter des lésions.

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Dans les – très rares – cas susceptibles de survenir en l’absence d’objet, l’enjeu résiderait dans le relâchement des tissus, de façon à libérer le pénis. Un relâchement qui pourrait survenir à la suite d’un toucher rectal qui, pratiqué chez la femme, permettrait de décontracter les muscles du périnée.

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