
Le monde du saut à ski est secoué par une hypothèse surprenante : l’utilisation d’injections esthétiques pour modifier l’aérodynamisme des athlètes. Si aucun cas n’est avéré, la Fédération Internationale de Ski (FIS) se saisit du dossier ce vendredi pour évaluer l’impact réel de cette pratique sur la portance en vol.
Le monde du saut à skis a été secoué cette semaine par une information pour le moins inattendue. Selon Bild Sport, le média allemand, certains athlètes auraient eu recours à un agrandissement du pénis afin d’augmenter la surface de leurs combinaisons et gagner quelques mètres supplémentaires en vol. Une rumeur qui a rapidement circulé dans les coulisses, notamment en Pologne, où la coupe du monde se tient ce week-end.
« On a été assez surpris d’apprendre ça », confie Etienne Gouy à RMC Sport, directeur des équipes de France. « On a vu des vidéos fleurir d’un peu partout. Ça nous a fait rire au début mais après c’est vrai qu’on s’interroge ».
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Aucun cas avéré dans le circuit
À ce stade, aucune fédération n’a détecté de cas concret, ni prononcé de sanction. « On s’est tous regardé en se demandant d’où ça sortait avec les coachs des autres nations », explique Nicolas Dessum, entraîneur de l’équipe de France. « On a l’impression que ça vient de quelqu’un, qui en fin de soirée au coin de bar, a lancé : ‘Tiens pourquoi on ne s’injecterait pas ça ?’ Pour nous c’est de la science-fiction, on n’en a jamais entendu parler avant. »
Si l’idée paraît improbable dans le sport de haut niveau, elle existe dans le domaine médical. « La demande d’augmentation de la taille de la verge est une demande de plus en plus fréquente chez les hommes », assure le docteur Benjamin Ngo à RMC Sport. « C’est la première fois que j’entends parler de l’applicabilité dans le milieu du sport. Sur la verge, l’acide hyaluronique permet de gagner 2 à 4 centimètres de circonférence ».
Mais ces injections ne sont pas sans danger. « Si c’est mal fait, avec trop d’injections en même temps, il y a un risque d’œdème mais surtout de vascularisation et de nécroses en fonction du lieu où l’acide est injecté », précise le chirurgien.
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Le millimètre, obsession du sauteur
Dans une discipline où les athlètes sont mesurés par body scan 3D en début de saison, l’entrejambe est une zone clé. « Si un athlète gagne un centimètre dans cette zone il est content, ça change la donne pour lui », explique Nicolas Dessum. « Cela modifie légèrement le centre de gravité et sa façon de voler pour gagner un à deux mètres pour un saut ».
Aujourd’hui, les contrôles stricts limitent fortement toute tentative. « Car ce qui est mesuré c’est le bas de la courbe et que chacun est équipé du même slip donné par la Fédération internationale », rappelle Dessum. « Donc s’augmenter la taille du pénis, c’est ridicule, ça paraît loufoque ».
Le sujet sera néanmoins évoqué lors d’une réunion de la FIS ce vendredi : « Le sujet sera abordé », se persuade Nicolas Dessum. « Parce que cela a fait le buzz chez un peu toutes les nations, ça a pris une ampleur inattendue. J’espère qu’on nous donnera des informations qu’on sache si vraiment c’est arrivé ou pas mais je ne vois pas comment. » Preuve qu’une simple rumeur peut parfois ébranler un sport où chaque centimètre compte.
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