L’approche de New York Post sur « bondage »
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dédié à « bondage »:
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À noter, la durée de la vidéo est de 00:03:14 secondes et son titre est Heather Tries Meditative Rope Bondage to Find Peace and Achieve Zen « Trouver la paix grâce au bondage avec corde peut sembler discutable, mais Erin Houdini, maîtresse de corde basée à Brooklyn, estime que cette pratique est une forme de perversité du New Age, et elle espère qu’elle apportera la paix aux New-Yorkais stressés qui affluent vers elle pour des séances privées et en groupe chaque mois. #meditation #bondage #ropes #peace #zen #kink #BDSM #nypost #newyorkpost #HeatherTries #kinky #rope Regardez Heather essayer d’autres nouveautés : Heather essaie l’entraînement de thérapie de choc qui fait trembler tout votre corps https://www.youtube.com/watch?v=GHecePq83Bo Heather essaie de congeler la graisse dans une chambre de cryothérapie https://www.youtube.com/watch?v=rW8eA1_dxt8 Heather essaie le chocolat le plus cher du monde avec un expert en chocolat https://www.youtube.com/watch?v=Z84V76ITKSI Bien que les racines du bondage de Houdini aient été inspirées par son amour pour le BDSM, elle insiste sur le fait que le bondage par corde qu’elle propose à ses étudiants consiste davantage à pousser le praticien, affectueusement appelé le « bas », à explorer d’autres états de conscience qu’à avoir une expérience sexuellement érotique. Mais bien sûr, il convient de noter que si ce dernier vous intéresse, cela peut être organisé. Extrait de « Le bondage m’aide à me détendre » – https://nypost.com/2016/06/15/bondage-helps-me-relax/ Bree n’est pas la seule New-Yorkaise stressée à trouver la paix mentale grâce au bondage. Jefferson, 52 ans, qui organise la soirée mensuelle de contes Bare! (une sorte de papillon de nuit cochon), le compare à un bébé qui trouve du réconfort en étant emmailloté. Pendant les périodes de stress, il attache ses jambes ensemble et s’enregistre mentalement. Sa petite amie pratique pleinement la méditation transcendantale avec des foulards liant ses bras à son corps afin de s’engager plus pleinement. «Le bondage consiste à vous pousser vers d’autres états de conscience», explique Chris Donaghue, Ph.D., psychologue, sexologue et auteur de «Sex Outside the Lines» (BenBella, maintenant disponible) basé à Los Angeles. « Vous lâchez prise et la corde vous donne quelque chose sur quoi vous concentrer. Certaines personnes ont besoin de la corde pour entrer dans cet état. » Bree ajoute que ce qu’elle retire de ses séances de bondage s’avère utile dans sa vie libre. « Au fur et à mesure que je m’élève », dit-elle, « je me récite un poème ou je répète un mantra et je respire l’expérience. J’ai appris à le faire pendant le stress de ma vie quotidienne. Au milieu de moments chaotiques, je ferme les yeux, je prends une profonde inspiration et je me récite le poème – tout comme je le ferais en suspension. Cela me fait sortir de mon corps pendant une minute et me donne une nouvelle perspective. » Jefferson pendant la méditation sur le bondage. Annie Wermiel Une femme de 32 ans à Park Slope, Brooklyn, qui s’appelle Erin Houdini et qui donne des cours de cordage toutes les deux semaines dans son appartement, a connu les deux côtés de la situation. Même si elle est généralement du côté des attacheurs ces jours-ci, elle a utilisé le bondage d’une manière qui transcende complètement ses pièges sexuellement chargés – et elle reste ancrée. Lorsqu’elle est enchaînée, dit-elle : « Ce que je préfère, c’est être attachée – avec mes poignets et mes chevilles attachés par l’arrière – et ensuite être laissée seule. » Expliquant que ces séances solitaires peuvent durer de 10 minutes à deux heures, elle ajoute : « Une fois que mes mouvements sont supprimés, les troubles et les inquiétudes s’estompent. J’en sors et j’ai l’impression d’avoir dormi profondément. C’est un des moments où je me sens complètement reposée. Cela va au-delà de la sexualité, bien au-delà. » Pour une avocate de 27 ans de Harlem, qui a demandé à rester anonyme pour des raisons de confidentialité, c’est le genre de chose qu’elle fait avec des amis platoniques, strictement pour une expérience méditative. Un ami « est venu et m’a attaché mes deux jambes très étroitement. Je suis restée complètement habillée et j’ai siroté un verre de vin », dit-elle à propos d’une escapade mentale. « Le flux sanguin a diminué et je me suis détendu. C’est très agréable de calmer mon esprit, qui semble être actif tout le temps. » Cependant, Jefferson s’empresse de souligner que la servitude n’équivaut pas nécessairement à un karma instantané pour tout le monde. « Ces choses ne vous mettent pas automatiquement dans cet état », dit-il, soulignant que vous devez être capable de saisir le moment présent et de vous engager mentalement. « Ce n’est pas comme une drogue. Il faut une certaine concentration. » Quant à la personne qui attache, la pleine conscience peut également en découler : « Je suis allé dans une école d’art. J’aime donc créer des motifs et les garder intéressants », dit-il. Attacher quelqu’un « est une tâche répétitive qui donne la sensation apaisante de faire du macramé ». Le New York Post est votre source d’actualités de dernière minute, d’actualités sur New York, les sports, les affaires, le divertissement, l’opinion, l’immobilier, la culture, la mode et bien plus encore. Suivez les dernières nouvelles et potins ici : https://nypost.com/video/ Suivez le New York Post sur : Twitter – https://twitter.com/nypost Facebook – https://www.facebook.com/NYPost ».
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S’attacher soi-même : le selfbondage
Introduction au selfbondage
Ce qui distingue le selfbondage, c’est la maîtrise qu’il offre sur son propre corps, une forme d’autorité intérieure libératrice. En explorant ses limites par l’auto-contrainte, il requiert une préparation attentive et un strict respect des règles de sécurité, pour une expérience sûre et enrichissante. La clé occupe une place clé dans le selfbondage, garantissant la sortie de la séance. Les techniques allient simplicité et complexité, incluant souvent des glaçons pour augmenter les sensations par le biais du froid.
Risques potentiels et conseils de prévention
Le risque principal lors du bondage est l’altération de la circulation sanguine et la pression exercée sur les nerfs. Des attaches trop fermes peuvent entraîner des sensations d’engourdissement ou des douleurs durables. Il est essentiel d’avoir à portée de main un couteau de sureté ou un outil pour couper les liens rapidement si besoin. Les risques incluent la privation des sens, surtout quand les yeux sont bandés, ainsi que des périodes prolongées de mouvement limité qui peuvent devenir inconfortables. Il est primordial de garder une communication ouverte avec son partenaire pour préserver le bien-être de chacun.
Le selfbondage en pratique
La durée du selfbondage doit être minutieusement planifiée. Prolonger la séance comporte des risques comme la douleur ou l’irritation. Il est conseillé de limiter le temps et de garantir une méthode rapide pour se libérer, surtout si l’on est seul. Il est également crucial de se conformer aux lois locales, surtout dans les zones où certaines pratiques sont réglementées ou interdites pour des raisons de sureté publique. En France, par exemple, le selfbondage n’est pas interdit, mais certaines méthodes doivent être abordées avec prudence et des précautions strictes pour prévenir tout accident. Par ailleurs, le selfbondage doit absolument exclure toute implication de mineurs.
Veiller à la mise en place de mesures sécuritaires indispensables
Il est recommandé d’employer des accessoires adaptés, notamment des cordes douces et des menottes réglables, au lieu d’objets du quotidien. Il est important de convenir de limites précises, incluant les zones à éviter, les pauses possibles, ainsi que des mots de sécurité pour exprimer un malaise. Par ailleurs, disposer d’un plan pour une libération rapide en cas d’urgence est indispensable.
Offrir des éclaircissements sur les pratiques liées au bondage
On appelle bondage l’ensemble des techniques utilisées pour ligoter le corps à des fins récréatives ou sensorielles.
Le bondage s’inscrit dans l’univers du bdsm, où l’une des personnes, souvent la soumise, est attachée sous contrôle dans un jeu de domination et de soumission. Lorsqu’un homme pratique le bondage sur une femme, une relation de pouvoir s’installe, l’homme incarnant généralement le dominant et la femme la soumise. Cette FAQ vise à répondre aux interrogations fréquentes en favorisant une pratique sûre et consensuelle.
Comment s’assurer que toutes les parties restent consentantes durant une session de bondage ?
Pour que le bondage reste une pratique sécurisée et consensuelle, le consentement doit être respecté à chaque étape. Cela implique de discuter des limites personnelles avant la session, de convenir de mots de sureté pour permettre un arrêt rapide si besoin, et de garder une communication ouverte et attentive tout au long de la pratique. Ces précautions assurent un échange de pouvoir respectueux et bienveillant.
Plonger dans l’art du bondage dans le cadre du BDSM
Le Bondage comme Expression Sécurisée du Désir
Restreindre volontairement la liberté de mouvement par le bondage est une facette essentielle du BDSM. Utilisant cordes, chaînes ou menottes, cette pratique, souvent déployée dans une dynamique homme dominant/femme soumise, invite à un voyage sensoriel fort. À travers ce texte, les aspects techniques, les risques éventuels et les bienfaits de cette approche sécurisée sont présentés.
D’où vient le bondage ?
Influencé par des pratiques anciennes, notamment japonaises, le bondage mêle art du nouage et symbolique de la contrainte. Dans le SM moderne, il sert avant tout à explorer les limites du plaisir, du contrôle et de la vulnérabilité.
Le bondage décrypté
Dans le BDSM, le bondage est l’art de nouer, de lier ou d’attacher un partenaire pour restreindre sa liberté de mouvement. Ce jeu de pouvoir, consenti et sécurisé, peut renforcer l’intensité émotionnelle et renforcer la confiance mutuelle entre les partenaires.
Assurer la sureté lors d’une séance de bondage
Le bondage peut être source de plaisir et de connexion, à condition d’être pratiqué avec précaution. Mal exécuté, il peut provoquer des blessures. Le dialogue, la confiance et les mots de sureté sont des outils essentiels. En selfbondage, il est impératif de préparer soigneusement sa libération à l’avance.
Techniques et équipements préconisés pour le bondage
Objets préconisés
Une pratique sûre et confortable nécessite l’utilisation de produits spécialisés. Les cordes naturelles et douces protègent la peau tout en offrant confort et souplesse. Les menottes en cuir, ajustables et rembourrées, sont très confortables à porter. L’usage de cadenas et chaînes ajoute un élément symbolique accentuant le verrouillage.
Assurer la sureté est fondamental.
Respect et responsabilité doivent accompagner chaque instant du bondage. Le consentement continu et une communication claire sont essentiels pour protéger le bien-être physique et émotionnel. En maintenant chaque interaction dans les limites convenues, la pratique gagne en sureté et en intensité positive.
Le bondage en situation
En fonction des goûts et du confort des participants, le bondage peut se réaliser par des techniques diverses, allant des simples liens aux poignets à des configurations complexes impliquant des positions élaborées.
Techniques stimulantes et originales pour un plaisir renforcé
Le bondage ne se réduit pas à une simple limitation des mouvements, il fait partie d’une palette d’expériences qui vont du jeu de rôle de domination à une plongée plus profonde dans les désirs et émotions complexes. Ce sont souvent l’intensification des perceptions physiques et mentales, comme le suspense, la vulnérabilité ou le pouvoir, qui procurent le plaisir.
L’immersion dans les sensations et émotions profondes
L’exploration émotionnelle au cœur du bondage est ce qui le rend si intense. La femme soumise ressent une vulnérabilité profonde, associée à une confiance absolue en son partenaire dominant, générant une expérience émotionnelle forte. Pour l’homme, cette position de pouvoir s’accompagne d’un sentiment de responsabilité gratifiant.
Inspirations pour scénarios de bondage
Dans la pratique du bondage, l’homme peut attacher la femme contre un mur à l’aide de cordes qui immobilisent ses membres, générant une posture vulnérable et une forte tension psychologique. La suspension partielle soulève légèrement la personne attachée, ajoutant une dimension de contrôle. Le jeu de rôle entre dominant et soumis implique que l’homme impose des règles strictes, respectées par la femme contrainte physiquement. Des lectures, des guides et des vidéos peuvent vous guider dans votre exploration comme punish.life, qui traite en profondeur du bondage BDSM.
Manières de restreindre les mouvements
Les cordes sont un choix populaire, notamment dans le shibari, pour attacher bras, jambes ou pour des suspensions. Les menottes, plus simples à manipuler, immobilisent efficacement poignets ou chevilles. Les chaînes et pinces ajoutent une autre couche de pression et de stimulation dans la pratique.
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Retranscription des paroles de la vidéo: n’est pas mentionnée
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Bondage Homme sur Femme : Maîtrise et Intimité
Le bondage pratiqué par des hommes sur des femmes est une forme d’expression mêlant contrôle, confiance et sensualité. Sur ilovebdsm.org, découvrez des conseils et techniques pour explorer cette pratique en toute sécurité, renforçant la complicité entre partenaires. Une discipline qui allie maîtrise et respect mutuel dans un cadre consensuel.
