
Des sauteurs à skis chercheraient à tricher en augmentant la taille de leurs parties intimes, apprend-on dans plusieurs quotidiens étrangers ce lundi 5 janvier. Cette astuce risquée médicalement leur permet d’avoir un avantage indéniable en raison des règles très spécifiques imposées à la discipline par la FIS.
Une drôle de polémique secoue le petit monde du saut à ski. Certains athlètes seraient tentés à l’idée de tricher… En agrandissant leurs pénis. Ce « penis-trick », comme il est désormais appelé, trouve son origine dans le règlement et le fonctionnement très particulier de ce sport.
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En effet, en saut à ski, la taille de la combinaison que porte chacun des concurrents est déterminée par rapport aux mensurations de ces derniers. Ces mensurations sont actuellement mesurées par scanner 3D. Le fonctionnement de cette règle est simple, plus le corps est volumineux à certains endroits, plus la combinaison de saut est large. Or, dans cette discipline où la distance parcourue en l’air est le principal facteur de réussite, la taille de la combinaison joue un rôle primordial.
Plus elle est large, plus la surface qui prend l’air l’est et cela permet un meilleur aérodynamisme, c’est-à-dire une meilleure « portance » du sauteur dans les airs. C’est pourquoi certains athlètes sont tentés de tricher et d’augmenter la taille de leur pénis pour obtenir l’autorisation d’élargir leur combinaison au niveau de l’entrejambe et ainsi bénéficier d’une plus grande surface d’appui en l’air.
Des injections risquées
Pour réussir cette tricherie, ils peuvent notamment avoir recours à de l’acide hyaluronique ou de la paraffine qu’ils vont s’injecter. Ces substances permettent d’augmenter temporairement la zone dans laquelle elles ont été injectées. Suffisant pour que les athlètes en profitent lors de la mensure de leurs dimensions. Interrogé par le média allemand Bild, le docteur Kamran Karim assure qu’une « telle injection n’est pas indiquée sur le plan médical et comporte des risques ».
Pourtant, d’après le quotidien espagnol Marca, certains sauteurs ont eu recours à la pratique avant le début de la saison. Ces tentatives autour du pénis ne sont d’ailleurs pas nouvelles, à l’époque où les mesures étaient encore effectuées manuellement, certains enfilaient des préservatifs (les mesures étaient faites en caleçon) pour augmenter artificiellement la taille de leur entrejambe.
Un problème pris au sérieux
Bien que cela prête à sourire, la fédération internationale de ski (FIS) prend ce risque et cette polémique très au sérieux. Mathias Hafele, ancien sauteur à ski autrichien devenu responsable du matériel à la FIS assure : « Je peux exclure d’emblée que les athlètes tentent d’obtenir un agrandissement des parties génitales à l’aide de moyens visibles. Le personnel médical est présent lors de la mesure et effectue des contrôles très précis. »
Malgré cette confiance de façade, le sujet préoccupe tellement les instances qu’elles envisageraient une modification des règles de mesure. La FIS envisagerait selon les dernières informations de passer à un système se basant uniquement sur la structure osseuse des différents sauteurs. Seulement, une telle réforme nécessite du temps notamment du point de vue juridique et ne sera pas appliquée avant les Jeux olympiques de Milan-Cortina 2026.
Mathias Hafele a d’ores et déjà annoncé qu’aucune nouvelle mesure ne sera faite cet hiver, les sauteurs à ski enfileront donc des combinaisons dont la longueur est basée sur les mesures de début de saison. À noter que, malgré cette course à l’agrandissement des combinaisons, en porter une qui serait trop courte permet également de bénéficier d’un avantage en l’air grâce à l’élasticité qui fait qu’elle porte mieux un athlète en étant « sur tendue ». C’est pourquoi Timi Zajc avait été disqualifié plus tôt dans la saison pour une combinaison trop courte de 3 millimètres.
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