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Soupçons de tricherie par agrandissement de pénis aux JO: « Absurde » pour les sauteurs à ski français

Depuis plusieurs jours, c’est toute une discipline qui vit au rythme de soupçons de tricherie pour les moins singuliers. Révélés par la presse allemande, ceux-ci concernent un agrandissement de pénis de la part des meilleurs sauteurs à skis de la planète, un procédé qui pourrait permettre d’améliorer les performances.

L’Agence mondiale antidopage va enquêter sur les soupçons d’agrandissement du pénis

Les athlètes auraient recours à des injections d’acide hyaluronique pour épaissir leur entrejambe et ainsi modifier l’amplitude de leur combinaison. Ce procédé permettrait aux voltigeurs d’obtenir une plus large surface en l’air pour voler plus longtemps, et donc atterrir plus loin.

Jeudi lors d’une conférence de presse à Milan, les responsables antidopage des Jeux de Milan Cortina ont expliqué qu’ils allaient enquêter sur ces soupçons de triche, par la voix officielle d’Olivier Niggli, le directeur général de l’Agence mondiale antidopage. Mais qu’en est-il réellement?

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Regroupés pour un point presse ce samedi, les athlètes masculins de l’équipe de France de saut à ski n’ont pas manqué d’être interrogés sur le sujet. Sans sembler comprendre réellement tout l’intérêt autour de ces soupçons.

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« Notre sport, en termes de triche, il n’y a pas grand-chose. Il n’y a pas que la combi qui fait qu’on va loin, surtout la technique de saut »

« Je ne pense pas grand-chose, je ne sais pas vraiment d’où sont sorties toutes ces infos », explique Jules Chervet, vice-champion de France junior. « Pour nous, à notre connaissance, ça paraît un peu absurde. C’est toujours un peu dommage de parler de saut à ski quand c’est de la triche ou des choses comme ça. Je pense qu’il y a d’autres moyens de parler de la discipline. »

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Même son de cloche, à peu de choses près, pour Valentin Foubert, qui espère un top 10 sur ces Jeux. « On ne peut pas vraiment tricher sur ça, entre les contrôles antidopage, le médecin qui regarde, c’est compliqué. Et si c’était vrai, je ne saurais pas quoi dire. Il n’y a pas que la combinaison qui fait sauter, il y a le reste aussi (…) Franchement, notre sport, en termes de triche, il n’y a pas grand-chose. Vraiment, je pense qu’il n’y a pas que la combi qui fait qu’on va loin, mais surtout la technique de saut. »

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>> Se faire agrandir le pénis pour voler plus loin, comment est perçue la nouvelle méthode de triche en saut à skis?

« On passe à côté du sportif »

Pour Etienne Gouy, le directeur des équipes de France de saut à ski, toute cette histoire est « une aberration ». « Cela n’a aucune conséquence d’avoir un grand pénis pour sauter, mis à part avoir plus de poids, je ne vois pas. C’est plus un inconvénient qu’un intérêt. De la triche, il y en a peut-être, comme dans tout sport. Quand on fait un sport avec du matériel, on est toujours à la limite du règlement et les grosses nations jouent avec ce règlement. L’année dernière, il y a eu un gros scandale aux championnats du monde (trois membres du staff de l’équipe norvégienne ont été suspendus pour avoir manipulé des combinaisons). Maintenant, la Fédération internationale de ski (FIS) a mis les moyens pour que les contrôles soient mieux effectués et plus rigoureux, donc ça va dans le bon sens. »

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Quant à savoir si une combinaison homologuée, identique pour tout le monde, pourrait être une solution face à ces soupçons, Etienne Gouy estime cela compliqué. « C’est délicat car il y a des morphologies différentes en fonction des athlètes. Sans compter des problématiques de sécurité, il faut que l’athlète glisse sur l’air, il y a une certaine résistance à l’air. La FIS travaille dessus. On parle beaucoup trop de ça et on passe à côté du sportif. »

Article original publié sur RMC Sport

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